Article de presse Ouest France : « Toujours plus de bateaux au port à sec »

Article paru dans Ouest France le 9 décembre 2011

« Zone portuaire de Kerpalud à Paimpol. Au fond de l’allée principale, on distingue des dizaines de bateaux. Tous empilés les uns au-dessus des autres. Ici, les embarcations ne mouillent pas, elles sont bien au sec au port Adhoc. En France, quatre d’entre eux sont répartis le long du littoral. Celui de Paimpol a ouvert ses portes en 2006. Depuis, le succès est au rendez-vous. Il faut dire que la port à sec fait de plus en plus d’adeptes.

Depuis le mois d’avril, Sébatien Capitaine est devenu le nouveau chef de port. « Cette année, nous avons augmenté le nombre de places de 14%. Actuellement, nous avons 170 emplacements, dont 120 qui sont occupés. Nous sommes limités à des bateaux de 9m et 3,5 tonnes maximum. » Un gardiennage à sec qui n’a que des avantages pour Sébastien Capitaine: « Les bateaux s’abîment moins. Il n’y a plus d’anti-fouling (NDLR: contre les salissures), d’antirouille, d’anodes (pour préserver de la corrosion). Surtout, il y a moins de frais de ponçage, de décapage… »

365 jours par an

365 jours par an, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, les deux employés permanents sont sur le pied de guerre. Le but: mettre à disposition les bateaux quand les propriétaires le désirent. « L’été nous sortons jusqu’à 32 fois par jour, c’est une très grosse période ». En quatre minutes, l’embarcation passe de son emplacement à terre au ponton situé à quelques mètres de là. « Nous disposons d’un ponton privé avec 17 emplacements » ajoute Sébastien Capitaine.

En hiver, le rythme est moins soutenu. « Nous en profitons pour entretenir le port à sec, démonter les pontons pour les nettoyer. les concessionnaires des bateaux viennent directement ici pour procéder aux réparations mais nous, nous ne touchons pas aux bateaux. »

320 places en 2012?

Les clients? « Des Belges, des Suisses, des Allemands, et beaucoup de gens du coin précise Sébastien Capitaine. Les contrats à l’année coûtent entre 1200 et 2500€ en fonction de la taille. »

Si la demande continue à croître, le port à sec pourrait repousser ses limites dès l’année prochaine. »Nous avons la possibilité d’agrandir jusqu’à 320 places. Nous pourrions construire trois échelles supplémentaires pour ranger les embarcations. » Dans cette hypothèse, les effectifs du port à sec seraient revus à la hausse. « Nous serions trois à l’année, six en été. » Même constat du côté du matériel: un nouveau tracteur vient d’être mis en service pour assurer le nombre croissant de mises à l’eau. De nouvelles embarcations entraîneraient un autre investissement. L’aventure paimpolaise du port à sec a encore de beaux jours devant elle.

Erika PENOT. »

Photo parue avec l'article de Ouest France le 9.12.2011

Article tiré de tregormedia.over-blog.com, le 5 décembre 2011

 « Le port à sec de Paimpol s’équipe d’un nouvel engin ! »

Plus de bateaux, plus de mises à l’eau ! Victime de son succès, le port à sec de Paimpol vient d’acquérir un tout nouveau tracteur pour assurer le nombre croissant de mises à l’eau des bateaux.

Avec plus de 30 mises à l’eau et 30 sorties d’eau par jour sur les mois de juillet, août et même septembre, le tracteur utilisé pour tirer la remorque a bien mérité sa retraite ! D’où l’arrivée d’un tout nouveau modèle plus résistant, et plus performant.  « La garde au sol du nouveau tracteur Renault est plus haute, ce qui permet de garder le moteur au sec quand l’engin avance dans l’eau avec la remorque. D’où une durée de vie plus longue, une meilleure préservation de l’environnement puisque l’huile et la graisse du moteur ne trempent plus dans l’eau, et une plus grande puissance de tractage avec ses 85 CV », confie Sébastien Capitaine, Chef du port à sec « Port Adhoc » de Paimpol.

Deux engins spécifiques sont nécessaires pour sortir les navires en mer. Un chariot élévateur, capable de ranger ou déloger les coques de leurs emplacements dans les racks. Et un tracteur avec remorque utilisés pour transporter les bateaux jusqu’à la cale de mise à l’eau. C’est ce dernier qui vient d’être remplacé.

Le nouveau tracteur de Paimpol

chariot élévateur pour déloger ou ranger les bateaux des racks

 

En savoir plus sur le port à sec : Le Port à sec Port Adhoc de Paimpol a ouvert ses portes en 2008 et offre déjà 200 emplacements dans ses racks pour les bateaux à moteur de moins de 10 mètres. Port Adhoc offre la même flexibilité qu’un port à flots. Grâce à ses engins de manutention spécifiques conduits par les chefs de port, les bateaux sont mis à l’eau de manière illimitée 7 jours sur 7 et en seulement 4 minutes. Les plus du service : le rinçage de la coque et du moteur après chaque sortie, le stockage hors d’eau qui évite les antifouling à répétition ou les fuites d’huiles non détectées, le site sécurisé sous alarme.