6 septembre 2007
Nous revenons sur un article rédigé par Elisabeth Lelogeais pour les Echos en mars 2006, faisant état de l’influence du développement des capacités d’accueil portuaire sur le prix de l’immobilier.
« En bord de mer, difficile de trouver un anneau pour son bateau. Mais quand des travaux d’extension de ports sont prévus, les prix des logements atteignent alors des niveaux dignes des grandes marées, même en Méditerranée ! »
« … un port de plaisance met de l’animation, valorise la ville et a inévitablement une incidence sur le marché immobilier »
Il est indéniable que la plaisance est un outil de développement pour les communes en bordure du litorral. En effet, l’achat d’un bateau ne profite pas uniquement aux métiers de la plaisance, mais également à l’activité touristique, immobilière et aux commerçants.
Nos ports à secs contribuent donc non seulement au professionnels de la plaisance, mais également au développement des communes où nous sommes implantés.
Cet article reboucle avec notre post consultable ici.
L’article des Echos est consultable ici.
5 septembre 2007
Le JT de 13 heures de TF1 du 10/08/2007 nous parle du manque de place dans les ports Bretons, et en particulier à la Trinité sur Mer à coté de notre cher confrère, le port à sec Multipole 56 de Saint Phillibert.
Nous en profitons pour rappeler la saturation des ports de plaisance français que nous avons commenté ici.
La Sagemor, société d’économie mixte gérant une quinzaine de ports dans le golfe du Morbihan, est le premier (et le seul à notre connaissance) organisme gérant des ports à flots appliquant une politique dynamique d’affectation des bateaux, entre autre avec l’utilisation du port à sec de Saint Phillibert.
Ceci passe par une meilleure connaissance des plaisanciers et de l’usage qu’ils font de leur bateau, de leur fréquence de sortie etc..
31 juillet 2007
Benoît Hopquin, journaliste au Monde, publie un excellent article dans l’édition du 20 juillet 2007: Navigation de Plaisance : Embouteillages dans les Ports
Cet article d’une page retrace le manque de places sur le littoral et recense les projets d’extensions ou de nouveaux ports.
Essentiellement basé sur les chiffres donnés par le rapport Gauthier (consultez notre analyse à ce sujet ici), nous regrettons cependant que l’aspect des ports à secs soit si peu abordé. En effet, nos ports répondent à un certain nombre de problèmatiques assez simplement :
- Nous stockons 3 fois plus de bateaux qu’un port à flots sur une surface équivalente.
- Nous ne détériorons pas les fonds marins, puisque l’essentiel de nos installations est à terre.
- Nos ports sont respectueux de l’environnement sur plusieurs points : d’abord, nos clients n’ont plus à effectuer d’antifouling sur la coque de leur bateau, peinture extrêmement polluante. Ensuite, nos ports sont systématiquement équipés de systèmes de filtration des eaux de pluie et de rinçage, récupérant ainsi les éventuels hydrocarbures. Enfin, des techniques d’intégration paysagère rapides et simples à mettre en oeuvre existent afin de masquer l’impact visuel du port.
Cependant, le port à sec ne peut pas être l’unique réponse au problème du manque de place dans les ports, car il n’accepte que des embarcations à moteur de moins de 9 mètres. C’est une solution à mettre en place en accompagnement d’un port à flot et éventuellement d’un port d’hivernage à terre.
