Station de carburant Port Adhoc Soubise

Ayant arrêté l’exploitation de la station de carburant du port, l’entreprise de combustible La Glacière Oléronaise vient de céder son bail à la mairie de Soubise qui en devient donc propriétaire.

La commune a mis en place son projet de nouveaux automates de distribution du carburant en tenant compte des normes imposées par le réseau Natura 2000. L’investissement s’élève à 60 000 euros HT, pour la remise en état du matériel, la mise en service d’un terminal de paiement par carte bancaire, l’installation d’un système de prévention incendie, le nettoyage des cuves, le démontage de l’ancien matériel et le montage du nouveau.

La subvention de la Caro (Communauté d’agglomération Rochefort Océan) est de 16 000 euros et la subvention du Département n’est à ce jour pas encore définie.

Plaisanciers et professionnels

« Aujourd’hui, la station du port est la seule en bordure de Charente et sur ponton, explique Jean-Yves Chartois, premier adjoint. Elle dispose de nouvelles pompes et d’un accès 24 h/24 par carte bancaire ».

Les plaisanciers peuvent se ravitailler en SP98 et en gazole. Les professionnels ont accès au gazole marine par système de clefs à puces. La société Pétroles Océdis SAS, dont l’offre est la mieux-disante au regard des critères de sélection, a emporté le marché sur un contrat de deux ans avec une valeur maximum de 200 000 euros en achat de carburant.

En plus des installations à flot, des pompes à terre sont disponibles pour les camping-cars de l’aire d’accueil située à proximité. « Il ne fallait pas laisser tomber ce qui existait déjà et rester attractif, se félicite Robert Chatelier, le maire. Deux cents bateaux de plaisanciers et une trentaine de bateaux de pêcheurs sont rattachés au port en période hivernale ». Des travaux de remise aux normes ont également commencé il y a deux mois dans le vieux bourg, quartier du port (réfection de la voirie, évacuation des eaux pluviales avec traitement par lagunage, nouvelles canalisations, trottoir et accès handicapés).

« Il y en a pour deux ans de travaux, précise Robert Chatelier, mais c’est pour l’embellissement de la commune et le bien-être de ses habitants ».

Adapté de l’article de Frédéric Delcourt, paru dans Sud Ouest le 10/10/2016